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Le Sacrifice de Geert Wilders par André Dufour

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L’Occident Dandin sacrifie Geert Wilders sur l’autel de l’Islam. Un article d’André Dufour.

Nous connaissons Georges Dandin, ce personnage de Molière, riche paysan bafoué, cocufié et humilié mais néanmoins toujours jugé coupable par les aristocratiques fripouilles qui le dépouillent. Relisons donc Molière, de moins en moins enseigné, on craint trop de savoir pourquoi, dans nos écoles, peut-être parce que la dictature du politiquement correct pourrait y voir une analogie avec la France, l’Europe et l’aire de la culture judéo-chrétienne que l’on n’ose plus désigner comme telle mais seulement sous l’appellation d’Occident, terme vague et tout relatif permettant d’accréditer l’idée que nous ne sommes qu’un espace sans identité propre, sans Histoire, sans culture, sans références religieuses ou philosophiques, sans âme, tombé en déshérence et que n’importe qui peut s’approprier. Passe encore que l’Islam, lorsqu’il s’adresse aux non musulmans, nous désigne officiellement de cette façon, alors que dans la langue du coran, l’espace judéo-chrétien est désigné comme terre de guerre, terre à conquérir.

Mais au lieu de défendre bec et ongles ses valeurs, du moins sur son propre sol, l’Occident capitule sans combattre. L’intelligence, la tolérance, la créativité, la beauté s’inclinent devant les esprits bornés, le fanatisme, l’obscurantisme, la laideur, la haine, l’insatiable convoitise. On peut parler de capitulation lorsque, autant sous la pression conjointe de l’affairisme et du gauchisme, occasionnellement humaniste, que par frousse d’effaroucher les Etats qui, sans complexe, s’affirment musulmans, nos prétendus représentants avalisent et officialisent l’aberrante antonymie Occident – Islam, c’est-à-dire un espace géographique ou un point cardinal d’une part, et une idéologie totalitaire enrobée de religion, quand, poussés par je ne sais quel psittacisme, ils incorporent à leur vocabulaire le terme islamiste d’islamophobie présenté comme un racisme pour stigmatiser la moindre objection contre les abjections de l’islam.

Or, la sagesse populaire nous dit de ne pas mélanger les torchons et les serviettes, l’école primaire nous a appris à ne pas additionner des cerises et des figues de Barbarie et le cours de géographie nous a appris que l’Occident a pour antonyme l’Orient, comme le Nord à pour antonyme le Sud. Par voie de conséquence, le bon sens nous dit que face à l’aire dominée par l’Islam en tant que concept culturel, il y a dans notre espace géographique, matrice de notre culture, le Judéo-Christianisme et non un point cardinal.

Ce ne serait donc pas trahir la laïcité que de se référer à l’Histoire pour soutenir que culturellement parlant, ce que l’islam désigne par Occident est, avec toutes ses qualités et ses défauts, le produit du Judéo-Christianisme qui s’est développé sur le riche terreau de la civilisation gréco-romaine. Et nous n’avons pas à en rougir quand on compare les performances continues de notre civilisation durant les huit ou neuf siècles écoulés, dans tous les domaines des connaissances humaines comme, entre autres, l’art, les sciences, les techniques, la biologie, la médecine etc. au regard de l’état de stagnation et d’arriération qui a caractérisé durant la même période les peuples assujettis à l’islam.

Point n’est nécessaire d’être un accro du bénitier pour affirmer ce qui relève de la simple évidence. Ne pas oser le dire, et s’interdire de l’inscrire comme simple rappel historique dans le préambule de la constitution de l’UE, c’est déjà, comme le fit naguère Jacques Chirac avec l’aplomb propre aux imposteurs, nous inviter à renoncer unilatéralement à notre propre identité par crainte d’effaroucher un islam susceptible et irascible, alors que dans les territoires que cette idéologie contrôle, elle ne fait pas preuve des mêmes égards envers les minorités chrétiennes ou juives tombées sous sa coupe et ne se gêne pas de nous opposer et, à présent, de nous opposer sa spécificité identitaire et culturelle. Ne nous attendons pas à ce que l’Islam, notion politico-religieuse d’essence totalitaire s’imposant par la ruse, le chantage et la violence, nous respecte. Dans cette idéologie conquérante, ce que nous considérons comme esprit de tolérance devient dans l’esprit figé des djihadistes une preuve de lâcheté ou de jobardise lorsque nous renonçons à toute exigence de réciprocité. Et de notre point de vue, nous sommes trompés, abusés et trahis par nos «clercs» et par ceux qui nous gouvernent et prennent des engagements en notre nom sans nous consulter et en nous interdisant toute critique et opposition face à cet abus de confiance, à cette félonie.

Comment expliquer autrement les infortunes, les tracasseries, les harcèlements, les diffamations, les «leçons» données par des cuistres et des «experts» ignares, les poursuites judiciaires et parfois condamnations que Jean Raspail, Oriana Fallaci, Louis Chagnon, Bat Ye’Or, Fanny Truchelut, Robert Redecker, Eric Zemmour, le Père Samuel (témoin gênant des brimades subies par les Chrétiens d’Orient de la part d’un islam tolérant et bienveillant envers l’ancienne majorité chrétienne qu’il rend de plus en plus minoritaire), Anne-Marie Delcambre ou Fernand Cortès, pour ne rappeler que ceux là, ont connus ou connaissent encore ?

Comment expliquer les ahurissantes concessions que la République laïque, avec le soutien d’une gauche imbécile, consent aux revendications des plus bornés des islamistes ? Comment expliquer l’effacement dans l’enseignement de tout ce qui valorise la langue, la littérature, l’Histoire et les valeurs de la France ? Comment expliquer le financement public au mépris de la Loi de 1905, pour la construction, l’entretien et les frais de fonctionnement des mosquées qui défigurent notre beau  paysage façonné par des générations de «souchiens» et dressent une barrière infranchissable entre les Français et l’immigration islamisée ? Comment expliquer que les restrictions à l’immigration ne concernent pas les imams algériens qui viennent endoctriner et ré-islamiser les «issus de l’immigration» dont nombre d’entre eux ne demandent pourtant qu’à s’intégrer à la nation française, pendant que l’Algérie expulse les pasteurs protestants et rend la vie dure aux Catholiques attachés à leur religion ? Comment expliquer la condamnation de Fanny Truchelut pour délit de laïcité ? Imaginons au contraire une Française à Riyad se présentant  dans un hôtel à visage découvert, conformément à sa culture. Qui peut croire qu’un tribunal de ce pays  aurait condamné le gérant de l’hôtel pour avoir imposé à sa cliente le port d’un voile noir dissimulant son visage impie ?

Comment expliquer que la racaille, «française» de par le droit du sol, puisse impunément nous brûler chaque année des milliers de voitures que la police, sur ordres «d’en haut», se contente de compter pour la statistique, brandir dans nos stades et dans leurs manifs des drapeaux algériens ou tunisiens quand ce n’est pas du Hamas en huant la Marseillaise et propager sur la toile des discours racistes visant les «Souchiens» et les Juifs ?

Comment expliquer qu’une Halde, sous couvert d’une fallacieuse égalité des chances, soit chargée d’écarter des Français «de souche» de nombre d’emplois pour donner plus de «chances» à l’immigration islamique, ce qui instaure une préférence communautaire de facto alors que la «préférence nationale», naguère prônée par le Front National fut dénoncée comme raciste et condamnée ?

Comment expliquer la désignation d’une sorte de commissaire politique en la personne de Yazid Sabeg avec pour objectif déclaré de «diversifier», c’est-à-dire d’islamiser, le paysage politique de la République en instaurant un véritable numerus clausus ethnico-racial qui permettrait de faire élire d’office un maire, un député, un président de la République non pas sur des critères de la couleur politique et de la compétence, mais de la couleur de la peau, du faciès «ethnique», de la race et de la religion, pourvu qu’elle soit musulmane ? Son principal souci est, semble-t-il, de trouver une appellation politiquement correcte pour nous faire avaler cette saloperie qui relève de la technique du gavage de l’oie française. Ou de «l’ôte-toi de là, que je m’y mette».

Mais pourquoi donc cette asymétrie, cette absence de toute exigence de réciprocité dans les relations de nos autorités avec les représentants «autorisés» de l’Islam ?

Et voilà que la «justice» des Pays-Bas, pays dont le peuple, comme celui de la France, a naguère voté NON à la constitution d’une Europe coupée de ses peuples et confisquée par une bureaucratie irresponsable et non élue, agissant sous la pression de puissants lobbies économiques et idéologiques, poursuit le député Geert Wilders, qui représente pourtant une fraction non négligeable du peuple néerlandais, pour avoir monté un film s’appuyant exclusivement sur des faits réels et des illustrations authentiques montrant les nuisances, l’irrespect et les crimes nullement imaginaires, commis entre autres sur le sol néerlandais contre des Néerlandais et même contre des Musulmans tentés par l’assimilation. Un même film sur les crimes commis par la mafia serait passé «comme une lettre à la poste» et mise à part la vindicte criminelle des mafiosos à laquelle l’auteur s’exposerait, nul n’aurait prétendu que la dénonciation des familles mafieuses est une incitation à la haine raciste contre les Siciliens. Mais comme il s’agit de délinquance, nuisances et crimes bien réels, mais malencontreusement commis par des musulmans agissant ès qualité, ce film est non seulement privé de serveur internet et interdit, mais son auteur, sans égard pour son immunité parlementaire, est trainé en justice. Mot d’ordre néerlandais à tout Théo van Gogh potentiel : «Laisse-toi égorger au nom du prophète d’ Allah et tais-toi !». Ces satanés Bataves nous prennent tout, même nos Sections Spéciales !

Que se passe-t-il donc ? La France, la Hollande, la Belgique, l’Union Européenne marchent-elles sur la tête ?

C’est «Controverses, revue d’idées» dont je découvre l’existence à travers son numéro 9 de novembre 2008, qui semble apporter la bonne explication à cette situation ubuesque. D’abord dans l’article «L’Occident et la Politique d’Alliance des Civilisations» de Jean-Pierre Bensimon, professeur de sciences sociales, suivi de l’article «Multiculturalisme et alliance des Civilisation» de Bat Ye’Or, historienne que nos amis de LibertyVox connaissent déjà comme auteur d’Eurabia et d’ouvrages sur la dhimmitude, qui complète le précédent. (Editions de l’Eclat, www.lyber-eclat.net).

Craignant que mon résumé ne trahisse le texte intégral, l’idéal serait que chacun puisse lire dans leur intégralité ces deux articles, ainsi que les autres du reste, fort intéressants et instructifs de ce numéro de 250 pages. Cette revue est un véritable antidote à l’abrutissant matraquage médiatique et à la désinformation qui nous est assénée depuis des décennies. Le coût du n° est de 20 €, je ne sais pas si c’est cher mais c’est de l’argent intelligemment dépensé. J’essaie ci-après d’en dégager ce qui me semble essentiel.

Si on ne se fait aucune illusion sur ce que représente le «multiculturalisme», on se demande toujours avec une légitime suspicion ce qui se cache derrière les «machins» officiels tels que «l’Union pour la Méditerranée» ou, dans ce qui relève de notre sujet, derrière «l’Alliance des civilisations» et autres institutions de «dialogue» entre les cultures (La «culture» servant généralement de couverture à des affaires juteuses et à des combines politiques moins avouables) sur lesquelles nos médias se montrent peu curieux. On imagine des réunions de Sages venus de divers horizons pour échanger paisiblement leurs idées, recherchant la cause de ce qui les sépare pour arriver à la conclusion programmée que ce qui rapproche pèse bien plus que ce qui sépare. Les groupes d’Amitié Judéo-Chrétienne, nés de Vatican 2, en sont une belle illustration quant à la volonté de comprendre l’Autre, avec réciprocité, sans lui imposer quoi que ce soit.

Or tel n’est pas le cas de «l’Alliance des civilisations» biaisée dès l’origine par les circonstances de sa naissance, la nature des interlocuteurs et leur perception incompatible du sens donné au «dialogue».

En premier lieu, il faut remonter à l’affreux carnage du 11 mars 2004 à Madrid perpétré par les islamistes «tranquilles» installés en Espagne, qui faisait suite à l’agression djihadise contre l’Amérique avec la «spectaculaire» destruction des Twin Towers faisant des milliers de victimes, petit détail «sans importance» puisqu’américaines, tandis que leurs homologues afghans prouvaient la tolérance qui caractérise l’islam en détruisant à coups d’explosifs les Bouddhas de Bâmiyan, qu’aux Pays-Bas le cinéaste Théo Van Gogh était sauvagement assassiné par un combattant de la religion d’amour, de tolérance et de paix et que Yasser Arafat déclenchait chez ses palestiniens l’intifada «spontanée», sans oublier les attentats à la ceinture explosive dont l’islam se faisait une spécialité culturelle un peu partout dans le monde.

C’est dans ce contexte de «choc des civilisations» que le socialiste Zapatero, porté au pouvoir à la faveur de l’odieux attentat, capitulait devant les exigences du terrorisme islamique et retirait ses contingents d’Irak. Pour donner bonne figure à ce Munich ibérique, il lance conjointement avec la Turquie l’idée d’une «Alliance des civilisations», donnant ainsi des gages de docilité à ceux qui venaient de massacrer un nombre impressionnant de ses concitoyens. Puis ce projet est concrétisé par un instrument politique dans le giron de l’ONU «modestement» désigné par «Groupe de Haut niveau». A lire les rapports, qui ont valeur de recommandation et de directive aux Etats membres de l’ONU, mais en fait aux seuls pays de culture judéo-chrétienne, on se rend compte que la partie islamique du «Groupe de Haut niveau» ne comprend le dialogue que dans sa forme «j’exige, tu acquiesces, rompez !». Le constat rédigé par les rédacteurs, et qui sera repris et développé devant les instances internationales par les représentants des pays islamiques, fait porter aux seuls Occidentaux la responsabilité de la dégradation des relations entre l’Islam et les pays occidentaux et de tous les malheurs du monde : la montée des inégalités dans le monde, les malheurs des Palestiniens, la calomnieuse confusion entre le terrorisme et l’Islam, le colonialisme passé et sans doute, mais je n’ai pas de texte sous les yeux, l’esclavage et des tas de griefs historiques. Ce n’est plus un dialogue mais un règlement de compte initié par un interlocuteur d’une crasse mauvaise foi. Mais ce n’est pas un scoop. Ce qui est essentiel pour expliquer la soumission de nos institutions aux diktats de l’Islam c’est le préalable imposé par la partie islamique à tout dialogue avec l’Occident : «Les conditions du «dialogue» requièrent… l’encadrement des canaux de communications qui contribuent à former les perceptions de l’opinion». Nous, on appelle ça la censure préalable, mais continuons en mettant les points sur les i «Les médias occidentaux sont donc invités à contrôler les informations qu’ils diffusent, les institutions d’éducation à revoir les programmes d’enseignement, les universités et les centres de recherche à illustrer la contribution de l’islam et des migrants à l’histoire humaine». Et pas un mot sur les causes endogènes du dysfonctionnement et du blocage pluriséculaire des pays soumis à la charia.

En somme, les pays d’Occident s’obligent à enseigner dès l’école maternelle que l’islam lave plus blanc. Et, à titre de réciprocité, mot qui semble introuvable dans le Coran, rien de semblable n’est exigé des médias et de l’enseignement en terre d’islam. L’islam étant me semble-t-il une voie à sens unique, il lui faut bien conquérir le monde pour pouvoir revenir au point de départ en faisant le tour de la terre. C’est ce que dans cette culture on appelle «les conditions du dialogue». Or le Forum économique mondial qui tient ses sessions à Davos, abonde dans le même sens mais là il s’agit d’un opportunisme mercantile, l’aire islamique avec sa population de plus d’un milliard de personnes et les fantastiques richesses accumulées grâces aux exportations de pétrole, offre d’énormes débouchés au monde des affaires. Le business et l’appel aux capitaux arabes valent bien une messe qui symbolise un sacrifice, en l’occurrence celui de nos principes «ringards» et de nos libertés essentielles. Et nous n’en sommes encore qu’aux «conditions du dialogue». Or ces «conditions» préfigurent déjà le fonds de ce «dialogue» qui devient un monologue islamique contresigné par les représentants (non élus) de l’Occident.

J’allais oublier un «interlocuteur» essentiel et incontournable dans l’Alliance des civilisations : l’OCI (Organisation du Congrès Islamique), sorte d’ONU religieuse créée dans la foulée du conflit israélo-arabe et de la conférence de Khartoum qui regroupe les représentants de tous les Etats de population musulmane, y compris la très «laïque» Turquie qui cherche par tous les moyens à entrer dans l’UE alors qu’elle ne renonce pas à l’occupation de la moitie de Chypre, déjà membre de l’UE.

Cette OCI avait, bien avant Zapatero, lancé l’idée d’un «dialogue» entre l’islam et «l’Occident». On peut alors demander si l’initiative de ce socialiste n’était pas l’une des conditions pour obtenir pour l’Espagne  la bienveillante «protection» de l’islam. Toujours est-il, et nous sommes là au cœur du problème, que parmi les exigences de l’OCI figurent le soutien inconditionnel de l’Occident à la «Cause palestinienne», la préservation des minorités musulmanes émigrées en Europe et de leur culture de toute mesure qui aboutirait à leur assimilation dans le milieu ambiant et leur éloignement de l’islam. D’où la revendication du principe de la «diversité culturelle» dans les pays d’Occident qui restreint la critique éventuelle de certains aspects de la culture islamique et la promotion de la religion (musulmane, bien entendu) au centre de la vie publique et les relations sociales, la défense intransigeante de l’image de l’islam en Occident «surtout quand elle est entachée par des événements d’actualité (!)». L’islam étant perfection, toute vue critique, toute nuance ou interrogation est irrecevable.

J’arrête là et à contre cœur cette savoureuse énumération et ne croirais en la sincérité de «l’Alliance des civilisations» que lorsque les bus portant la publicité «Dieu n’existe probablement pas…» qui circulent à Londres en réponse à une publicité religieuse, circuleront également au Caire, à Tripoli, à Riyad et à la Mecque sans que leur conducteurs ne soient lapidés. Cela nous laisse pas mal de temps devant nous. Mais, sachant que l’OCI, disposant de pas mal de moyens de chantage à l’insurrection «spontanée» des «jeunes défavorisés des banlieues», au boycott des entreprises occidentales et à l’embargo sur le pétrole ainsi que sur les capitaux dont l’économie occidentale a besoin, ses exigences via le «Groupe de Haut niveau» patronné par l’ONU sont certainement de nature à faire réfléchir et fléchir les majors de nos entreprises, nos gouvernements et nos juges évidemment «indépendants».

Même présentés maladroitement, ces articles de Controverses, qui méritent une lecture exhaustive, expliquent les discours présidentiels sur la «laïcité ouverte», sur la «discrimination positive», sur la Halde et sa prétendue «Egalité des chances», sur l’amalgame de notre Président dans sa condamnation de l’antisémitisme avec l’islamophobie, sur la présentation tendancieuse du conflit du Proche-Orient par nos télés publiques, sur la subvention aux mosquées, sur la condamnation de Fanny Truchelut et, en ce moment, sur les scandaleuses poursuites contre Geert Wilders.

N’étant pas adepte de la fatalité, j’appelle nos amis à réagir et à faire réagir contre ces néo-pétainistes qui nous engagent dans la soumission à l’islam et à la collaboration avec ce totalitarisme. Nos moyens sont restreints et nous excluons la violence mais puisque nous approchons d’une échéance électorale, les européennes en l’occurrence, que chacun d’entre nous appelle les candidats de tous les partis pour leur signifier que nous ne voterons pour aucun candidat dont le parti n’aura pas condamné au parlement européen les actions contre Geert Wilders, pour aucun candidat dont le parti ne combattra pas les directives inspirées par l’OCI, attentatoires à notre honneur, à notre dignité et à nos croyances. Leur faire savoir que nos voix son subordonnées à leur protestation au Parlement européen contre la «justice» néerlandaise, de déposer un blâme contre la violation de l’immunité parlementaire qui a permis ces poursuites pour indocilité envers l’OCI. Il faut aussi que chacun intervienne auprès de son député pour le faire réagir. Député est un job très bien rémunéré, avec d’autres avantages à la clé. En ce temps de crise, ce n’est pas à négliger.  Tous ces parlementaires ont besoin ou auront besoin de nos voix. Il faut le leur rappeler et leur demander des gestes immédiats, les politiciens n’ayant l’habitude de tenir leurs engagements préélectoraux que s’ils ne peuvent s’y dérober. Il faut aussi inonder les journaux et leurs sites internet de nos lettres et messages de soutien à Geert Wilders. Le monde s’est bien mobilisé contre le système carcéral extra judiciaire de Guantanamo. Or, Geert Wilders est bien moins dangereux que la plupart des prisonniers de Guantanamo qui, à peine relâchés faute de preuves, ont rejoint Al Qaïda. Et si être de droite est un délit, Geert Wilders, contrairement à maints héros adulés de la gauche et à tous les criminels du djihad que la gauche qualifie de «résistants», n’a pas de sang sur les mains. Cela vaut plus qu’une profession de foi politiquement correcte.

© André Dufour pour LibertyVox

Un commentaire »

  1. Il n’y a pas de gens qui vous engagent à la soit disant soumission à l’islam mais c’es tout simplement la raison de l’islam qui éveille le monde. Ce dernier évolue dans tous les sens. L’islam n’a plus besoin de prophètes.
    Al qaida ce n’est pas l’islam c’est votre invention. On ne contre pas le mouvement des océans donc la raison avec des barrages de sable.
    Vous avez la trouille de l’islam parce qu’il va au sens contraire de vos intérêts.

    Commentaire par guilmom — août 30, 2010 @ 10:22 | Répondre


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